S’appuyant sur un sondage en deux étapes auprès des artistes visuels du Canada, cette étude explore les sources de revenu, les dépenses des pratiques artistiques et l’emploi du temps des artistes visuels de façon plus approfondie que tout autre rapport actuel. Plus de la moitié de tous les artistes visuels (56 %) ont une pratique artistique déficitaire. Le rapport avance que les artistes visuels financent eux-mêmes leurs pratiques artistiques à même leurs propres fonds.
Basé sur un sondage national auprès de 218 organismes des arts, ce rapport propose des informations au sujet du niveau de la rémunération de 21 postes administratifs et de gestion dans des organismes sans but lucratif du domaine des arts en 2008. Malheureusement, le rapport ne fournit pas une estimation de la marge d’erreur, compte tenu du nombre de répondants à l'enquête.
Le principal objectif de ce rapport est d’examiner les professions culturelles dans les secteurs non culturels de l’économie. Le rapport constate que 40 % des travailleurs de la culture se trouvaient dans les industries non culturelles et, en particulier, dans quatre secteurs : l'industrie manufacturière, les services aux entreprises, les services d'enseignement et le commerce de détail. Entre 1991 et 2001, deux secteurs, le secteur manufacturier et les services aux entreprises, ont connu une forte croissance du nombre de travailleurs créatifs.
Cette étude donne un aperçu des politiques de 20 pays se rapportant aux travailleurs créatifs et aux artistes au chapitre de l’éducation et de la formation, des prix et des concours, de l’appui aux entreprises et des politiques de taxation et de sécurité sociale. « En dépit du postulat général voulant que l’économie créative produira une main-d’œuvre plus flexible, qualifiée dans plusieurs domaines, mobile et qui comportera davantage de travailleurs autonomes, la plupart des pays n’ont toujours pas encore développé une conception intégrée d’une politique de la main d’œuvre créative. »
Cette étude propose des informations sur les pratiques de perfectionnement professionnel du secteur culturel de l’Ontario, y compris des données au sujet de « la quantité de formation que l’on obtient, les types de formation et les payeurs ».
Les 11 rapports locaux de la série Signes vitaux proposent des informations intéressantes au sujet des arts dans les collectivités sélectionnées. Toutefois, comme certains indicateurs ne respectent pas les définitions standard de Statistique Canada ou celles d’autres rapports du secteur culturel, les rapports Signes vitaux sont moins utiles qu’ils n’auraient pu l’être.
Ce rapport compare l’emploi dans les professions culturelles au Canada et aux États-Unis à l’aide de 21 groupes professionnels extraits des recensements canadiens et américains. Le rapport constate que tant au Canada qu’aux États-Unis, « l’emploi dans le secteur culturel a crû à un taux nettement supérieur à celui de la main-d’œuvre dans l’ensemble au cours de la période de 1981 à 2001. » Le rapport constate également que la croissance de l’emploi dans le secteur culturel entre 1981 et 2001 a été plus forte au Canada qu’aux États-Unis. Le Canada s’est donc retrouvé avec une part plus élevée de sa population active totale dans les professions culturelles que les États-Unis en 2001.
Ce rapport sur l’état des ressources humaines des bibliothèques canadiennes résume presque trois années de recherches faites à l’aide d’un examen des études, d’entrevues au téléphone, de séances de groupes de discussion, d’un sondage postal de 461 administrateurs et directeurs de bibliothèques et d’un sondage Internet de plus de 2 200 bibliothécaires et de 2 000 membres du personnel adjoint.
Ce rapport, qui est basé sur une enquête auprès des diplômés de programmes de gestion de la culture et d’administration des arts au Canada, décrit la situation des jeunes gestionnaires culturels au Canada.
Ce rapport s’intéresse à 329 organismes artistiques soutenus par le Conseil des arts et des lettres du Québec. Ce rapport attire l’attention sur deux grands défis au plan des ressources humaines : les niveaux élevés d’emplois temporaires et la faible rémunération.