S’inspirant d’un échantillon représentatif de 20 500 Canadiens, ce rapport propose des renseignements de base sur les bénévoles et les donateurs pour tout le secteur sans but lucratif en 2007.
Basé sur un sondage en ligne de 1 003 hommes et femmes aux États-Unis qui ont fait des dons d’au moins 1 000 $ à des organismes de charité en 2007, le rapport conclut que les femmes jouent un rôle clé dans les décisions au sujet des dons de charité : « plus de femmes que d’hommes agissent à titre de décideur unique ou principal lorsque vient le moment de décider du montant d’un don de charité (46 % des femmes, 41 % des hommes) et quels organismes soutenir (46 % et 38 %). »
Basé sur des discussions téléphoniques en janvier 2009 avec 100 organismes sans but lucratif en Ontario (y compris 23 organismes culturels), ce rapport examine les principaux défis et les stratégies de survie des organismes sans but lucratif au cours de la récession actuelle. La principale constatation du rapport est qu’il « existe un grand sentiment d’inquiétude par rapport au financement et à la stabilité de organismes, voire leur survie, au cours des deux ou trois prochaines années ».
Le Compte satellite des institutions sans but lucratif et du bénévolat de Statistique Canada contient de l’information au sujet de la taille et de la portée économique du secteur sans but lucratif en 2005. La valeur ajoutée du secteur sans but lucratif a « dépassé celle de l’ensemble du secteur du commerce de détail, et s’est rapprochée de la valeur ajoutée du secteur de l’extraction minière, pétrolière et gazière ».
Le Compte satellite des institutions sans but lucratif et du bénévolat de Statistique Canada contient de l’information au sujet de la taille et de la portée économique du secteur sans but lucratif.En général, le produit intérieur brut (PIB) de ce secteur s’élevait à 83 milliards de dollars en 2004, soit environ 7 % du PIB global du Canada. (Le mesure de l'activité économique dans ce rapport diffère considérablement de la méthodologie utilisée dans les estimations de l'empreinte économique du secteur culturel.)
Se basant sur un examen des études existantes et sur des tables rondes avec 47 représentants d’entreprises à la fin de 2006, cette « recherche d’exploration des activités d’investissement communautaire des entreprises canadiennes » résume le point de vue des entreprises sur les pratiques et les difficultés entourant les dons des entreprises et l’investissement communautaire.
Basé sur un sondage auprès de 990 entreprises à l’automne de 2005, deux sessions de groupe de discussion et 22 entrevues, ce rapport renseigne sur les types d’organismes soutenus par le bénévolat des employés, les avantages et les inconvénients du soutien du point de vue des entreprises, le nombre d’entreprises qui soutiennent le bénévolat de leurs employés et les formes que prend ce soutien.
Basé sur un sondage téléphonique pancanadien de 3 864 personnes de 18 ans et plus, ce rapport constate que « les Canadiens continuent à avoir une image très favorable des œuvres de bienfaisance ainsi qu’un degré élevé de confiance en elles et dans les gens qui les dirigent ». En tout, 79 % des répondants ont « beaucoup » ou « un peu » de confiance dans les œuvres de bienfaisance. Toutefois, les œuvres de bienfaisance artistiques ont la confiance de seulement 61 % des Canadiens, ce qui est supérieur uniquement aux organismes de développement international (57 %).
S’inspirant d’un échantillon représentatif de plus de 22 000 Canadiens, ce rapport propose des renseignements de base sur les bénévoles et les donateurs pour tout le secteur sans but lucratif en 2004. Il renferme également quelques statistiques spécifiques au sujet des bénévoles des arts et de la culture.
Ce rapport présente un résumé des données de plusieurs études canadiennes sur le secteur sans but lucratif et bénévole et établit des comparaisons avec des données semblables de 36 autres pays. Le rapport constate que « le Canada dispose de l'un des secteurs sans but lucratif et bénévole les plus importants et les plus féconds du monde. »