Ce sondage de 600 étudiants de 10 cégeps a été réalisé par les journalistes de La Presse en février 2010. Malheureusement, le rapport ne fournit pas une estimation de la marge d’erreur. Selon le sondage, la musique est l'activité culturelle prédominante des jeunes.
Cette petite feuille d'information avance qu'en plus de développer de nouveaux publics par l'entremise de campagnes de marketing, de la composition des programmes, du prix et de la commodité, « l'amélioration de la qualité des occasions d'apprentissage des arts et de leur accès mérite beaucoup plus d'attention en tant que moyen de susciter une demande pour les arts à long terme ». Devant la concurrence accrue pour les heures de loisirs, cette fiche affirme que « la clé de l'augmentation de la demande pour les arts se trouve peut-être dans l'inversion du déclin de l'apprentissage des arts qui dure depuis trente ans, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur des écoles. »
Cette enquête sur la participation de la population américaine aux activités artistiques a demandé aux répondants s'ils avaient suivi des cours ou des classes d'art, à l'école ou en privé, peu importe leur âge. Bien que les « taux de participation à vie » de tous les répondants a reculé légèrement entre 1982 et 2008, c'est chez les 18 à 24 ans que l'on constate le plus fort déclin dans la plupart des activités d'apprentissage des arts.
Ce rapport est le résumé d’une conférence qui a eu lieu en avril 2009 et qui réunissait 189 chefs de file du milieu artistique des six villes américaines. L’un des thèmes abordés à plusieurs reprises pendant cette conférence tenait au fait que « en période de ralentissement économique, les organismes artistiques ont plus de difficulté à adopter une perspective à long terme ou à continuer d’accorder le temps et les efforts requis pour se constituer de nouveaux publics, et ce, alors que ce travail et les leçons qu’on en retire acquièrent une importance primordiale pour la prospérité à long terme de ces organismes et du secteur des arts dans son ensemble. »
Ce rapport résume 25 entrevues qui ont eu lieu à l’automne 2008 avec des membres de l’organisme Dance/USA concernant leur compréhension de l’expression « intéressement du public » et leurs activités actuelles à cet égard.
Ce rapport décrit les méthodes actuelles d’intéressement du public utilisées par des organismes de danse et examine « la philosophie du secteur en matière d’intéressement du public et les idées sur son rôle futur pour promouvoir la danse ».
Soutenant que « la demande pour les arts n’a pas suivi l’offre », ce rapport recommande que l’on accorde plus d’attention à l’augmentation de la demande pour les arts, surtout par l’entremise d’activités d’apprentissage artistique dans les écoles publiques, l’éducation postsecondaire et les lieux communautaires.
Ce site est une mine de renseignements en ce qui concerne les politiques et programmes culturels des pays européens et de quelques autres pays du monde (dont le Canada). On y trouve des renseignements sur les objectifs des politiques culturelles, les questions actuelles, les institutions culturelles, le financement de la culture, les structures de gouvernance, les réglementations, le soutien à la créativité, la participation culturelle, l’éducation artistique, la diversité et le dialogue interculturel.
Ce rapport avance que « les valeurs, les croyances, les aspirations et les motivations influencent l’assistance et les dons [des arts de la scène] ». L’auteur maintient notamment que les valeurs du public, ses préférences et ses goûts peuvent servir à créer « des méthodes de commercialisation des arts et des campagnes de financement fondamentalement plus efficaces » que celles qui reposent uniquement sur les comportements antérieurs en matière d’achat.
Cette présentation traite de résultats d’études sur les grands impacts sociaux de l’assistance aux arts de la scène sur les individus. De plus, la présentation propose des données clés sur l'assistance en 2005 et les tendances en la matière depuis 1992.